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mercredi 23 mars 2011

Masques (de l'autre coté)

Sherrie Levine, After Walker Evans negative 3, 1990



Zola Jesus, pochette du CD Stridulum, 2010



Clément Rodzielski, non identifié, Vu à la Galerie des Galeries Lafayette en 2010



Bill Bollinger, dessin sans titre, 1969




jeudi 16 décembre 2010

the Art of Shopping 1

Premier post autour de la représentation du magasin et de l'activité du shopping, coté vitrine/au dehors du magasin (August Macke) avant le post suivant sur l'intérieur (Degas). On n'est pas dans le display mais dans le mélange corps-objets, personnages-accessoire, point de vue-objet désiré ...





Lee Friedlander, Baltimore, 1968





August Macke, série de 1913, Vitrines de magasin - (titres à vérifier?), 1913 contemporaine de ses Promenades, vues urbaines en Suisse, après son passage parmi le groupe du Cavalier Bleu (1912) et avant son voyage au Maroc avec Paul Klee (1914)



Atget, magasin avenue des gobelins, 1925

dimanche 26 juillet 2009

Voici l'homme, Gilbert et George chez Ropac

On parle peu de leur travail, malheureusement, ca serait toujours pareil (?!) et pas assez actuel !?. Mais au contraire, ces deux types me semblent on ne peut plus conscient des enjeux de notre culture pop et médiatique, de notre gavage d'images, de notre rapport corporel aux signes. Ils savent que contre la fragmentation maximale et infinitésimale de l'information, il faut rappeler la présence du corps. Donc qq réflexions suite à l'expo vue chez ropac en juillet 2009...

Bien sur, chez eux, toujours rapport au tableau par le monumental et le vitrail, conçu comme cellules et pixels, puis jeu continu de fractalisation et de plis et de dédoublement des corps et des formes. Le drapeau, chose que plus personne ne regarde, eux en font le principe même de leur images : symétrie horizontale et verticale et déploiement oblique doubles. Comme chez Jonathan Meese mais en plus lisible et accessibles, ils plongent leur corps dans la merde du monde : dans les rues, dans les ordinateurs, dans Photoshop, dans les mythes, dans leur nation anglaise, dans leur temps (photos et graffitis, personnages capuchés et méchants). J'aime le fait que Myspace et son esthétique fluo et trash de clignotements et de photoshopage dadaïste et brut, ils l'ont pré-vu et l'intègrent sans souci. Têtes de gloutons, pacmans, cyclopes et monstres lépreux gagnés par la surabondances de doigts, buddhas militaires, secte de cadavres, mutants ADN se confrontent au délire de la géométrie, de la correction, du gommage et de la retouche. Axes normatifs et désaxements proliférants. Des idées tout ça oui maus travaillées et figurées avec la amtière visuelle et les icones d'aujourd'hui.

Et au delà, ce rapport mélancolique et post apocalyptique de points de vue vers le ciel (comme si on était allongé dans une église, donc mort ?) agencés avec des points de vue vers le sol, la terre, des fouilles archéologiques... Regard hypnotisé perdu vers le ciel (gris et envahis de drapeau anglais, donc de croix christiques) ou noyé dans la fange crystalline.



Carnaval de corps traversés, troués et pliés, qui ont compris au rpésent les leçons passées de Picasso, sans le citer ni lui rendre hommage de façon explicite: chant de liberté hors jugement envers le corps et ses milliers de potentiels, envers les axes qui le traversent et le brise, pour y faire entrer et sortir des énergies. Corps en transe, corps déguisés, corps projetés, corps moqués et démembrés, comme JC, ils dispersent leurs corps dans les images et la culture. Comme Picasso, ils nous connaissent si intimement, connaissent nos moindres plis intimes et mentaux, des plus beaux aux plus inavouables (et la distinction, parfois, n'existe pas) Finalement des artistes très Batailleins !

Alexe Dans le Code



Un mot sur le travail de Charles Sandison, vu dans Ecritures silencieuses à l'espace Louis Vuitton, que vous avez sans doute déjà croisé chez Yvon Lambert. Travail de projection du langage dans l'espace. Que j'aime voir comme projection du lanage informatique dans l'espace. Corps du spectateur immergé dans le code, apparaissant sur le modèle de cellules vues au microscope ou enchainées dans des schémas d'ADN. Il figure les flux qui traversent tout espace ordinaire. Tout cube blanc est traversé de flux : lumière, air, ondes téléphoniques, désir, paroles, concepts, idéologies, réseau EDF, tuyauterie etc ...




Sandison touche à ça MAIS ce qu'il projette est tellement désolant, bête, littérale que ça détruit la portée de l'intuition technologique qui le porte : des mots bêtes, des signes (smileys, des lettres ou des mots simplistes). Il a laissé tomber les honteux love/hate, life/death, man/woman qui flottaient et se rejoignaient dans des rapports languagiers plus que ridicules. Le choix des couleurs est assez beaux cette fois-ci, beauté des roses et mauves informatiques et électriques... La netteté des pixels fait beaucoup à la réussite des oeuvres. On voit des cubes, des particules qui forment des entitiés plus grandes (texte) malheureusement idiotes.




Son travail est pour moi une sorte d'aide mémoire : OUI, l'espace est saturé de signes flottants qui nous entourent ET nous traversent. Toujours et partout ! NON, il serait bête de le figurer ainsi. Les expos du vide au Centre Pompidou disaient exactement cela, avec plus de finesse et d'économies de moyens.







lundi 29 juin 2009

Juin 2009 - TOP 5

Mes morceaux du mois de juin, qui tournent dans mon crâne et mes veines :

Lovefingers remixe Outside In de John Martyn : "1984"


A1 Bassline & Kavsrave : Lucky Charms (gratuit)


Plastique de Rêve : resist (DFA records, 2008)


The Magic Kids : hey boy (gratuit)


et à force de l'écouter, je finis par aimé ça aussi : Marina & the Diamonds : Obsessions




We’ve got obsessions
I want to erase every nasty thought that bugs me every day of every week
We’ve got obsessions
You never tell me what it is that makes you strong and what it is that makes you weak.



dimanche 24 mai 2009

Dilatation

Travail de dilatation picturale à partir du Paysage aux vaches de 1906 de Delaunay, vu au MAMVP récemment.




Shirley Jaffe, the summer flowers, 1990, 220 x 180 cm


Imi Knoebel, kreuz und quer 8, 2007, acrylic sur alu, 209 x 150 x 13 cm


Hans Hoffman, Calliope (muse of epic poetry), 1963


Clément Rodzielski, 2008


Bettina Samson aux modules du Palais de Tokyo (détail) 2009


Richard Tuttle, installation


Charlotte Thrane, Collage


Richard Tuttle, rules 2, 2004, 8 elements (Karton, Seidenpapier, Tape, Farbe, Lack masse variable)


Hans Schabus à la Barbican Gallery de Londres


Gedi Sibony, An Integrated Variety of Material Components, 2004


Michael Krebber, sans titre, 2004, acrylic sur toile

jeudi 21 mai 2009

L'argent, 1899

Un Frantizek Kupka, bonus vu à Prague, l'argent, peint en 1899